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"Si tout ne doit pas être réglementé, tout doit être surveillé", Nicolas Sarkozy

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"Si tout ne doit pas être réglementé, tout doit être surveillé", Nicolas Sarkozy

Message par FDL le Ven 7 Nov - 15:03


Publié le 06/11/2008 à 20:11 Reuters


Nicolas Sarkozy a estimé que plusieurs sommets internationaux seraient nécessaires pour remettre à plat le système financier mondial, ont déclaré des parlementaires français reçus par le chef de l'Etat.
Ce groupe de travail de 12 députés et 12 sénateurs de la majorité et de l'opposition a été mis en place pour tirer les leçons de la crise financière internationale.
Nicolas Sarkozy les a reçus à la veille du Conseil européen qui doit définir vendredi à Bruxelles une position commune de l'Union européenne, dans la perspective du sommet du G20 qui se réunira le 15 novembre à Washington pour tenter de jeter les premières bases d'une réforme du système financier mondial.
"Tout le monde est conscient, et le président de la République le premier, que tout ne se résoudra pas lors de cette première réunion du G20", a dit à des journalistes le président de la commission des finances de l'Assemblée, Didier Migaud.
"Il a évoqué deux, trois réunions nécessaires", a ajouté ce député socialiste. "Mais c'est pas mal de fixer un calendrier, de bien identifier les sujets, de les mettre sur la table à l'occasion de la première réunion et puis de faire en sorte qu'aux réunions suivantes ça puisse avancer."
Selon plusieurs participants, Nicolas Sarkozy, président en exercice du Conseil européen, a précisé qu'il souhaitait que le prochain sommet international sur la crise se tienne 100 jours après celui de Washington, ainsi que le propose la France dans un document de travail qui sera soumis au 27 vendredi.
Ce deuxième sommet interviendra donc après la prise de fonction du nouveau président américain, le démocrate Barack Obama, élu mardi.
Selon les mêmes sources, le président français souhaite que les sommets qui suivront celui de Washington soient élargis à d'autres pays comme l'Espagne - qui figure aujourd'hui parmi les dix premières économies mondiales et a d'importantes banques - ou les Pays-Bas, qui possèdent à Amsterdam une des grandes places financières du monde.
"TOUT DOIT ETRE SURVEILLE"
Il a également évoqué la participation éventuelle du Qatar et d'un pays africain pour représenter le continent africain aux côtés de l'Afrique du Sud, a précisé le sénateur UMP Philippe Marini, rapporteur général du budget au Sénat.
L'un des objectifs de ces sommets est de mettre en place une régulation plus efficace du système financier international pour éviter les dérives qui ont conduit à la crise actuelle.
"Si tout ne doit pas être réglementé, tout doit être surveillé", a déclaré Nicolas Sarkozy selon Philippe Marini.
Les Britanniques évaluent à 800 milliards de dollars les actifs "toxiques" susceptibles d'affecter l'ensemble du système financier européen, "Suisse comprise", a déclaré l'Elysée.
Nicolas Sarkozy a informé le groupe de travail parlementaire de cette "estimation non officielle", obtenue auprès du Premier ministre britannique Gordon Brown, ont précisé plusieurs participants à la réunion.
Mais si l'Elysée parle de 800 milliards de dollars, les participants interrogés croient avoir entendu le chef de l'Etat parler d'euros.
Selon plusieurs participants, Nicolas Sarkozy a par ailleurs estimé que les Etats-Unis ne pouvaient pas "continuer à faire payer la crise" au reste du monde par dollar interposé.
Il a réaffirmé son opposition à la nationalisation des banques en France et souhaité la tenue prochaine d'un Conseil européen sur la relance de l'économie au sein de l'UE.
Selon le président du Sénat, Gérard Larcher, Nicolas Sarkozy a promis de revoir fin novembre, après le sommet de Washington, ce groupe de travail coprésidé par Didier Migaud et le centriste Jean Arthuis, son homologue du Sénat.
Emmanuel Jarry, édité par Philippe Bas-Rabérin
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